En cette année 2015 bien des choses sont arrivées, surtout depuis le Salon de la Photo. Et une nouvelle activité photo s’ajoute à mon quotidien. Je travaille désormais avec l’équipe de Créalivre.

Vous devez sûrement le savoir, Créalivre est mon labo photo. Il produit mes livres et accessoires photo pour mes clients, avec avec le temps je suis devenu leur associé et ami. Voyages d’affaire, nuits blanches de travail, détente autour d’un bon repas, nous avons fait pas mal de choses déjà. Mais désormais c’est officiel, je travaille au sein de leur labo. A quel poste me direz-vous? Hum, celui qui n’a jamis vraiment été occupé par le labo, et avec ma présence nous espérons tous faire grandir Créalivre.

Je serai chargé de mettre à jour le site web du labo qui a besoin actuellement d’un grand lifting. L’expérience utilisateur n’est pas fluide pour le moment, beaucoup de choses sont à revoir. Ensuite, il faudra lancer le blog, chose que j’avais entamé l’année précédente mais qui a été laissé à l’abandon. Puis être plus présent sur les réseaux sociaux. Et enfin mettre à jour le marketing visuel de Créalivre. J’ai un peu l’impression de faire le travail de plusieurs postes, à savoir webmaster, community manager, blogueur, photographe, mais aussi préparateur de commande ( oui je vérifie les fichiers des clients avant de les envoyer en production). Même si les tâches paraissent lourdes, je pense qu’il est possible de les remplir.

A côté de mes nouvelles missions je continue mon activité de photographe indépendant et prof pour particulier. J’ai réussi à trouver un terrain d’entente avec Créalivre et je peux donc adapter mes horaires comme je le souhaite, tant que mon travail est fait en temps et en heure. Mes avantages d’indépendant sont toujours conservés 🙂

Métro boulot dodo, ma routine est un peu devenue comme ça, mais ça ne me déplais pas du tout. Je trouve des challenges tous les jours dans mon nouveau travail (car oui il y’en a pas mal), et toutes les semaines sont ponctuées de shooting photo et cours de photo à réaliser un peu partout en Île-de-France. Reste à savoir si je tiendrai le coup lorsque la saison haute reviendra. Qui vivra verra 🙂

 

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